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Les journaux de l'expédition: la Tunisie dès le 15 avril jusqu'au 28 avril de l'an 2003
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Douz, la porte blanche dans le désert Pendant notre route a Douz nous sommes captives par la tempete de desert. C'est pas dangereux en voiture, mais on ne voit absolument rien. Nous nous decidons a sortir de la voiture et de la tourner mais nous n'avons pas reussi, c'est crevant. Douz est un bourg qui est entoure de dunes sableuses de toutes les cotes. Les habitants suivent les coutumes et les traditions de leurs ancetres. Au marche vous pouvez voir des trucs differents, faits de la peau d'un chameau: une vaisselle, des souvenirs. Ici on eleve un des especes du levrier qui s'appelle "sluggy". Ces chiens gagnent souvent des courses des chiens parce'qu'ils sont capables de realiser une grande vitesse. Ici se trouve des portes cocheres blanches a Douz. Et puis commence le sable. Les montagnes sont presques blanches. Pour voyager dans les dunes il faut avoir un moyen de transport, un chameau. Pour le mener il faut avoir aussi des acquis: tenir un pommeau par deux bras, et se coller, si on peut le dire, a votre chameau. Un chameau irrite c'est pas agreable pour vous. Il le fait voir par la tete, il renifle et montre ses dents jaunes. Les chameau sont tres paresseux. Pour les faire entrer dans les dunes il faut avoir de la malice et de la patience. L'allure d'un chameau est calme. Peut-etre, si vous avez des acquis vous pouvez meme dormir sur marche. Nous traversons quelques dunes n'ayant pas reussi a proteger notre visage contre le sable, donc, il ne nous donne pas la possibilite a eprouver un vrai contentement de notre balade. Le chamelier qui marche toute a cote nous demande de payer pour les endroits non planifies. Nous lui donnons 5 dinars pour trois grandes dunes et pour un tas de petites dunes. Nous disons adieu a nos chameaux, puis nous les tournons et nous quittons la ville. Puis nous rencontrons un vendeur des roses du desert qui parle tres bien russe: "Voila, trois roses pour deux dinars". Nous sommes vraiement stupefaits. Nous achetons quelques douzaines de ces roses. Puis il nous donne encore des roses, encore environ quelques douzaines. C'est gratuit. Nous sommes supris et nous ne comprenons pas jusqu'a la fin ou c'est a cause d'une grande recolte, ou, peut-etre nous avons surpaye ou nous lui plaisons beaucoup. Next: >>> La capitale des bérbères Matmata, les troglodites |
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Renouvellée: 25 Mai 2003. |
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